26/12/2007
Les petits papiers
Sous ton frêle visage des kilomètres de fils emmêlés.
Sous ta chevelure lisse les mêmes histoires que tu abîmes en
[frottant
Dans ta mémoire, le courant d’air que tu retiens
Comme un bonbon salé
Tes années tamisées par le sable
Tes secrets soufflés dans un nuage
Se sont égarés entre deux montagnes creuses
Pourquoi retiens-tu tes doigts sur le soupir d’un passant ?
Que cherchent à embrasser tes lèvres desséchées par le
[givre ?
Où marchent donc tes pas en cercle ?
Quel infini voudrais-tu attendre en dormant ?
Ton ombre a laissée une trace sur mon regard
Et je vois parfois des sentiments flotter près de moi
Un peu de buée s’arrête sur la vitre
Et je reprends ma course
Personne ne retient ce qui n’existe plus
Personne n’attend les moments qui n’auront jamais lieu
Et pourtant tu t’approches souvent près du vide
Et tu étales ta vie sur des petits papiers
08:30 Publié dans Poèmes de novembre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, poème, écriture


Commentaires
j'entends le morceau de rené aubry "nuages" en lisant ton poème!
Ecrit par : Julie | 09/01/2008
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