05/09/2007
Bucolique
Une prairie s’envole sur le mur du salon
Une herbe folle s’attache au pied du canapé
Une bulle de sommeil m’a écartée d’hier
Et pourtant je surveille ton souvenir de brume
Ton image agitée colle sur le ruisseau
Mais des saumons sauvages remontent l’escalier
Du haut des grands lambris, en ces neiges éternelles
Ton regard triste et gris flotte comme un nuage
J’ai tiré les rideaux d’une forêt serrée
Découvrant ton radeau sur les carrelages gelés
Mais le cochon m’épargne, assis comme un buffet
Il murmure de toi ce morceau de campagne.
21:55 Publié dans Autres poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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